Les mythes des entreprises

publié 06/5/2013

Par Jeff King

Le monde des affaires, tout comme l’univers lui-même, repose sur une série de règles. Certaines semblent évidentes, alors que d’autres ne sont pas exactement comme elles semblent être. À titre indicatif, pour nos 125 000 détenteurs et plus de licence et nos 115 000 membres, et en guise de rappel pour nous à la SOCAN, jetons un coup d’œil sur certains des plus grands mythes dans le monde du commerce.

« Les revenus c’est bon, les dépenses c’est mauvais »
C’en est un grand et qui a fait le tour du monde. La réalité est que certains revenus ont un coût tellement élevé en ressources qu’ils sont finalement un gouffre pour l’entreprise avant même que les activités démarrent. Et certaines dépenses sont nécessaires pour garantir tout revenu. Les entreprises doivent s’assurer qu’elles maintiennent un bon équilibre entre les ressources utilisées et les revenus gagnés. Autrement dit : « on doit parfois dépenser de l’argent pour en gagner ».

« Vous devez offrir aux clients ce qu’ils veulent. »
Voici un autre mythe extrêmement courant dans le commerce. Pour paraphraser le pionnier des constructeurs automobiles Henry Ford, s’il avait offert à ses clients ce qu’ils voulaient, il leur aurait proposé des chevaux plus gros et plus forts, et non des automobiles fabriquées en série. Dans le même ordre d’idée, si le magnat des hôtels Conrad Hilton avait offert à ses clients ce qu’ils voulaient, il leur aurait offert à tous des chambres d’hôtel gratuites. La réalité, c’est que les entreprises doivent offrir aux consommateurs ce dont ils ont besoin. Les produits et services doivent répondre à un besoin; ils deviennent ainsi indispensables et les entreprises qui les proposent sont comme des partenaires des clients (et non des vendeurs).

« Le mieux est l’ennemi du bien » ou « tant que ça marche, ne touche à rien »
Les entreprises de pointe dominent parce qu’elles cherchent désespérément à s’améliorer. Celles qui traînent sont souvent complaisantes et auto-satisfaites, et c’est pourquoi elles sont souvent dépassées par les événements Les grands chefs d’entreprise savent que lorsque leurs affaires sont en tête, il faut appuyer sur l’accélérateur. Les changements progressifs attirent la productivité et des gestionnaires disciplinés, ce qui engendre alors un cercle vertueux (une économie positive par opposition à un « cercle vicieux » négatif).

« Les gens détestent le changement »
Ce que les gens détestent vraiment, c’est changer pour changer, le changements qui n’apporte rien ou le changement mal expliqué – dans chaque cas, un changement dont on ne voit pas la raison ni les avantages. Les gens accueilleront le changement s’ils en comprennent la nécessité et les avantages qu’ils peuvent en tirer. Par exemple, regardez la croissance exponentielle d’iTunes, de Facebook ou de Twitter aux cours des cinq ou dix dernières années. Un exemple encore plus frappant, lorsque quelqu’un gagne à la loterie, il accepte ardemment ce changement!

En tant que membre ou titulaire de licence de la SOCAN, dégonfler ces mythes ne peut qu’aider votre entreprise. Et puisque nous travaillons à la SOCAN à transformer notre organisation en gardant un œil sur l’avenir, nous devons faire attention de ne pas tomber dans les pièges de ces mythes. Nos membres, nos licenciés et nos employés méritent ce qu’il y a de mieux : une organisation d’avant-garde, intelligente, qui « place la barre haute » à tous égards, et un partenaire qui leur permet de s’élever.

Au sujet de Jeff King

Jeff King est le chef de l’exploitation de la SOCAN, où il a occupé différentes fonctions depuis 2001. Sa carrière comprend plusieurs succès dans les domaines de la gestion et du développement, au pays et à l’international. Jeff se voit comme un leader naturel, un penseur stratégique, un planificateur et agent de changement. Mais ce n’est qu’un aspect de sa personnalité. Le natif du Sud de l’Ontario est un fan de musique, de voyages et de cinéma et a étudié en profondeur l’histoire et le domaine des affaires. Cette combinaison d’intérêts lui permet non seulement d’aimer son travail, mais de ne même pas le considérer comme du travail. Bien entendu, s’il arrêtait d’être payé, il se peut qu’il arrête de se présenter au bureau!

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